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Musiquedeslumieres.ch

DOSSIER DE PRESSE
16 avril 2011, 20h, Théâtre du Passage, Neuchâtel
17 avril 2011, 17h, Théâtre du Passage, Neuchâtel

19 avril 2011, 20h30, Halle des Expositions, Delémont
www,musiquedeslumieres.ch
VERDI REQUIEM
16 avril 2011, 20h, Théâtre du Passage, Neuchâtel
17 avril 2011, 17h, Théâtre du Passage, Neuchâtel
19 avril 2011, 20h30, Halle des Expositions, Delémont

Joanna Paris (16 et 17 avril), Bénédicte Tauran (19 avril), sopranoKismara Pessatti, mezzoRamón Vargas (16 et 17 avril), Enrique Folger (19 avril), ténorRubén Amoretti, basse OSJ Symphonic.net
Facundo Agudin, direction
Réservation et vente:
·
Billetterie du Passage, Neuchâtel, +41 32 717 7907
· Billetterie Musique des Lumières Tel/Fax : +41 32 466 23 09
·· Librairie Page d’Encre, Delémont
· Banque Romande Valiant, Porrentruy
Prix des places:
Adultes: CHF 45.-/35.-
Espace Jeunes: CHF 10.- (Delémont)
Cette nouvelle collaboration artistique entre le choeur Lyrica de Neuchâtel et la dixième saison deMusique des Lumières présente le monumental Requiem de Giuseppe Verdi au Théâtre duPassage de Neuchâtel et à la Halle des expositions de Delémont. Cette production est marquéepar la présence du grand ténor mexicain Ramón Vargas, l’un des plus célèbres chanteurs lyriquesdu monde, un remarquable interprète de la musique de Verdi.
Conçu par Verdi en mémoire de l’écrivain Manzoni, ce Requiem fut créé en 1874. Toute la maturitédu grand compositeur d’opéras est mise au service du texte de l’office des défunts.
Les choeurs Lyrica de Neuchâtel et Espace choral se joignent à OSJ Symphonic.net, avec lessopranos Joanna Paris (16 et 17 avril) et Bénédicte Tauran (19 avril), la mezzo Kismara Pessatti,les ténors Ramón Vargas (16 et 17 avril) et Enrique Folger (19 avril) et la basse Rubén Amoretti,sous la direction de Facundo Agudin.
Trois concerts sont prévus, le 16 et 17 avril au Théâtre du Passage de Neuchâtel, et le 19 avril à laHalle des Expositions de Delémont.
Avec le soutien de Loterie Romande, Artephila Stiftung, Ville et Canton de Neuchâtel
Banque Romande Valiant est partenaire de « VERDI REQUIEM » à Delémont

Espace jeunes
Chaque salle de concert de la saison MDL 10-11 dispose d´un «Espace Jeunes». Le nombre de places varie
selon la disponibilité des places restantes. Pour l´ensemble de la saison, les jeunes de moins de 25 ans ont
donc la possibilité d´acheter des billets à une valeur de CHF 10.-
Giuseppe Verdi
“L'an mil huit cent treize, le jour douze d'octobre, à neuf heures du matin, par devant nous Adjointau Maire de Busseto, officier de l'état civil de la commune de Busseto susdit département du Taro;est comparu Verdi Charles, âgé de vingt huit ans, aubergiste domicilié à Roncole lequel nous aprésenté un enfant du sexe masculin né le jour dix du courant à huit heures du soir de lui déclarantet de la Louise Uttini, fileuse, domiciliée à Roncole, son épouse, et auquel il a déclaré vouloirdonner les prénoms de Joseph - Fortunin - François.”Ses parents Carlo Verdi et Luigia Uttini tiennent une auberge-café-épicerie modeste à Roncole.
Giuseppe apprend à lire et à écrire avec un prêtre de la paroisse (l'école des enfants de choeur).
Sa première formation musicale lui est donnée par l'organiste Pietro Baistrocchi sur les orgues deSaint-Michel Archange de Roncole. En 1821, ses parents font l'acquisition d'une épinette. A 1'âgede 10 ans, il est capable de tenir l'orgue de l'église. Parfois, pendant les vacances, il fait de lamusique au piano-forte avec un de ses amis plus avancé que lui.
Giuseppe peut se consacrer à la musique grâce à l'aide matérielle d'un ami de son père, AntonioBarezzi, dont il épousera la fille. Il est tout d'abord refusé au conservatoire de Milan. Il y restetoutefois trois ans et prend des leçons de composition avec Vincenzo Lavigna, chef d'orchestre authéâtre de la Scala. Alors que son premier opéra 'Oberto' est bien accueilli par le public, il estterrassé par les décès successifs de deux de ses enfants et de sa femme et pense arrêter lacomposition. En 1842, Morelli lui propose un livret de Temistocle Solera, Nabuchodonosor. Créé le9 mars 1842 à la Scala avec Giuseppina Strepponi dans le rôle d'Abigail, Nabucco est un triomphe.
Il reste à l'affiche pour 57 représentations pendant 9 mois. Le «Choeur des Hébreux» opprimés quichantent l'amour de la Nation est évidemment assimilé à la lutte de l'aristocratie et des patriotesitaliens contre l'occupation autrichienne.
Par la suite, Verdi écrira quinze opéras en douze ans, dont la fameuse trilogie : 'Rigoletto' (1851),'Le Trouvère' (1853) et 'La Traviata' (1853). Mais aussi La forza del destino, Un ballo in maschera,Aida, Don Carlo, etc. Ses deux dernières oeuvres, 'Otello' (1887) et 'Falstaff' (1893), sont destestaments de fraîcheur et de fantaisie.
En 1895 il travaille à son Te Deum : «Une action de grâce, pas pour moi, mais à l'intention dupublic qui après tant d'années a été libéré de la nécessité d'écouter mes opéras !!»La création de La Battaglia di Legnano (sur un livret de Cammarano) au Teatro Argentina le 27janvier 1849 est un nouveau triomphe (20 rappels à la première) marqué par la politique. Son nomdevient un des symboles à la résistance contre l'occupation étrangère. Les caractères de son nomV.E.R.D.I. deviennent les initiales de Vittorio Emanuele Re D'Italia et Viva Verdi devient vive Victor-Emmanuel, roi d'Italie.
En janvier 1898, Ricordi publie les Quatre pièces sacrées (Quattro pezzi sacri). Le 7 avril Trois deces pièces sont créées à l'Opéra de Paris. Les médecins interdisent à Verdi de se déplacer. Boitos'y rend à sa place.
Verdi fonde la Maison de repos des musiciens à Milan. Il meurt le 27 janvier 1901 dans son Hôtel àMilan.
Genèse de l'oeuvre
Le 22 mai 1873, meurt à Milan Alessandro Manzoni, célèbre écrivain italien, véritable gloirenationale à la manière de Victor Hugo, engagé en faveur de l'unité italienne, de la justice, del'humanité. Verdi est si touché par cette mort qu'il ne peut même pas se joindre au cortège funèbre.
Il compose alors une Messe à la mémoire du défunt et dirige son oeuvre pour la première fois lorsdu premier anniversaire de la mort de Manzoni, le 22 mai 1874. Le «Requiem de Manzoni» estaccueilli avec un grand enthousiasme. Verdi dirigea aussi le Requiem huit jours après à Paris, àl'Opéra Comique, et en 1875 à Londres et à Vienne. En Allemagne les premières ont eu lieu endécembre 1875 à Cologne et à Munich.
Aujourd'hui encore, le Requiem de Verdi émeut et bouleverse le public venu l'écouter. Véritablemonument de la musique, nécessitant des effectifs importants et un lieu d'exécution spacieux, ilimpressionne par son caractère démentiel et spectaculaire. Les phrases musicales pianissimo,presque chuchotées, les fortissimo étourdissants, les choeurs pesants et enlevés à la fois, les airs poignants des solistes, l'orchestre tempétueux. tout invoque la tragédie, la passion, la peur, lescris. la mort.
«Un opéra en robe d'ecclésiastique» ironisa un chef allemand lors de la première. Cet aphorismeest à prendre à la lettre : le Requiem ressemble par de nombreux traits à un opéra avec sescontrastes (le sombre Mors Stupebit et le gai Sanctus, le pianissimo de la fin du Libera me et leviolent Tuba Mirum…) et sa musique fortement expressive. Les moyens employés par Verdi font eneffet penser à une oeuvre lyrique : trompettes cachées, quatuors vocaux, arias lyriques, fugues deschoeurs (notamment dans le Sanctus), pauses entre les différentes parties… Le Requiem de Verdine serait-il qu'un opéra dédié à la Mort plus qu'à un grand écrivain ? Structure
Le texte et la structure de l'oeuvre correspondent presque parfaitement à la Liturgie catholiqueromaine du service des morts. Les écarts sont marginaux : Verdi a seulement renoncé àl'adaptation musicale du Graduel et du Trait, a toutefois ajouté le répons (Libera me). La distributioncorrespond à celle d'un orchestre d'opéra de 100 exécutants (similaire à celle de Don Carlos) avecquatre solistes et un grand choeur.
1. Introït : Requiem aeternam - Te decet hymnus - Kyrie (soli, choeur)2. Séquence („Dies irae“) :2.1 Dies irae - Quantus tremor (choeur)2.2 Tuba mirum - Mors stupebit (B, choeur)2.3 Liber scriptus - Dies irae (2.) (M, choeur)2.4 Quid sum miser (S, M, T)2.5 Rex tremendae - Salva me (S, choeur)2.6 Recordare - Quaerens me - Juste Judex (S, M)2.7 Ingemisco - Qui Mariam - Preces meae - Inter oves (T)2.8 Confutatis - Oro supplex - Dies irae (3.) (B, choeur)2.9 Lacrymosa - Pie Jesu (Soli, choeur) 3. Offertoire : Domine Jesu - Hostias - Quam olim Abrahae (Soli)4. Sanctus (double choeur)5. Agnus Dei (S, M, choeur)6. Communion : Lux aeterna (M, T, B)7. Répons : Libera me - Dies irae (4.) - Libera me (S, choeur) Le concept (projections à Neuchâtel)
Partant de la constatation que ce requiem ressemble par de nombreux aspects à un véritable opéra«Un opéra en robe d'ecclésiastique», l’idée nous est donc venue de créer pour les concerts auThéâtre du Passage, sur la musique de Verdi, une mise en espace accompagnée de projectionsqui rendront l’oeuvre vivante et d’autant plus expressive.
Ces projections, sur un écran au fond de la scène, constitueront un fil conducteur à travers l’oeuvre,sous forme de film d’animation qui emmènera le public dans un monde imaginaire jusqu’à lui faire«presque oublier» la scène et les interprètes.
A notre connaissance, ce concept est nouveau et n’a jamais été réalisé sur une scène. Il requiertun espace suffisant, du matériel technique performant ainsi qu’une fosse d’orchestre. Le Théâtre duPassage et donc le lieu idéal pour la réalisation de ce projet.
Tournage et Projection : Sébastien BaudetCréation Lumières : Bernard ColombPréparation du choeur Lyrica : Riccardo Bovino LES MUSICIENS
RAMÓN VARGAS, ténor
Ramón Vargas est indiscutablement l’un des meilleurs ténors du monde. La carrière internationalede Ramón Vargas a débuté à la fin des années 80 à Lucerne, une ville avec laquelle il a encore desliens très forts aujourd'hui.
Il mène cette brillante carrière grâce à la splendeur solaire de sa voix et à la sobriété d'uneexpression purement musicale. Les amateurs de musique de tous les continents vénèrent ce ténoret son art vocal.
Il a interprété plus de cinquante rôles principaux depuis ses débuts au Mexique en 1982. Lauréatdu Concours “Enrico Caruso” pour ténors à Milan en 1986, il s’établit en Autriche où il a poursuivisa formation. Débuts au Metropolitan Opera House de New York en 1992 dans Norma poursubstituer Luciano Pavarotti, puis à La Scala de Milan en 1993 dans Falstaff. Depuis, il devientinvité régulier des plus grandes maisons d’opéra, La Scala, Staatsoper Wien, Covent Garden àLondres, Opéra de Paris-Bastille, Opéra de San Francisco, Teatro Colón de Buenos Aires, Arenade Vérone, Teatro Real de Madrid, entre autres, sous la direction des plus grands chefs actuels.
Son répertoire de prédilection comprend Mozart (Don Giovanni, Cosi fan tutte, Idomeneo), Rossini(Cenerentola, Il barbiere di Siviglia), Bellini (La Sonnambula, I Puritani) et Donizetti (L’elisir d’amore,Lucia di Lamermoor, La Favorite). Mais il s'est tout aussi remarquablement produit dans des opérasde Verdi (Attila, Don Carlo, Rigoletto, La Traviata), dans le répertoire français (Faust, Roméo etJuliette, La Damnation de Faust, Les contes d’Hoffmann, Manon) ainsi que dans des opérascomme Eugène Onéguine, The Rake’s Progress.
Ramón Vargas s’est produit dans le Requiem de Verdi à Milan sous la direction de R.Muti en 2001à l’occasion du centenaire de la mort du compositeur.
Il possède une ample discographie et beaucoup de ses prestations sont disponibles en dvd.
Le public neuchâtelois a eu la chance de l’écouter en décembre 2009 au Théâtre du Passage lorsd’un récital en compagnie de Laurence Guillod et Rubén Amoretti.
BÉNÉDICTE TAURAN, soprano
À Limoges, sa ville natale, elle commence ses études de musique qu’elle poursuivra à la ScholaCantorum de Bâle et au Conservatoire de Neuchâtel. Débuts scéniques à Prague dans le rôle dePhébé (Castor et Pollux). Puis sur diverses scènes en Suisse : Anna (Die lustigen Weiber vonWindsor), Ännchen (Freischütz), Norina (Don Pasquale), Pamina (Zauberflöte), Susanna (Nozze diFigaro), Giunone (La Calisto), Arminda (La finta giardiniera), Jemmy (Guillaume Tell, Festivald’Avenches, N.Santi). En France, elle est Dorine (Sémélé, M.Marais, avec H.Niquet), Clarice (Ilmondo della Luna aux opéras de Rennes, Nantes-Angers et Luxembourg) ; Zerlina à Rennes, puisMusetta à Metz. En concert, la Cinquième Servante (Elektra, avec M.Janovski), puis Sangaride(Atys, Symphonie du Marais), l’Aurore (Céphale et Procris, Grétry), Lucia 1 et 2 (Das langeWeihnachtsmahl) à la Cité de la Musique puis à Metz (mise en scène M.Larroche). Elle s’estproduite sous la baguette de chefs tels que B.de Billy, P.Arrivabeni, O.Sallaberger, A.Guingual,A.Hermus, M.Corboz, Ch.Coin, M.Tatlow, F.Agudin, J.Duxbury, avec Gli Angeli (S.MacLeod), avecl’OCG (M.Hoffstetter, P.Lange), en récital avec le pianiste T.Camburn au Grand Théâtre deGenève. A Paris, on a pu l’écouter à Radio-France et au Théâtre de la Ville avec CaféZimmermann. En 2010, elle incarne Susanna à l’Opéra de Rouen. Pour l’Opéra de Genève, ellechante Albina (La donna del lago), Berta (Le Barbier de Séville) et la cinquième servante (Elektra).
Lauréate de nombreuses bourses (Ernst-Göhner Stiftung) et prix internationaux : prix Mozart deGenève 2003, deuxième prix du concours Mozart à Salzbourg en 2006 et premier prix du concoursMarcello Viotti 2008 à Lausanne.
KISMARA PESSATTI, mezzosoprano
Née au Brésil, elle a étudié à l’Académie de Musique et Arts de Paraná avec Neyde Thomas, puis àla Hans Eisler Musik Akademie à Berlin avec Norma Sharp. Masterclasses avec Julia Varady,Jeanette Scovotti, Roland Herrmann, Thomas Hampson et Ruth Rohner. Alors qu’elle était encoremembre de l’Opéra Studio de Zurich, elle passe à intégrer l’ensemble de l’Opernhaus Zürich de2005 à 2008. Finaliste du concours Wagner Stimmen 2006, elle s’est produite par ailleurs dans lesthéâtres La Fenice (Venise), Magdeburg, Royal Festival Hall (London), Palazzo Ducale (Gênes),Ludwigsburger Schlossfestspiele, dans les principales salles de concert de Berlin, Lucerne etTokyo. Sous la direction de chefs comme N.Harnoncourt, R.Weikert, Ch.von Dohnányi, A.Hauser,V.Fedoseyev, F.Welser-Möst, I.Metzmacher, B.de Billy, P.Carignani ou N.Santi, elle a incarné lesparties de Carmen, Clarice (La Pietra del Paragone), Geneviève (Pelléas et Mélisande), Anna (LesTroyens), Mother Goose (The Rake’s Progress), Mother (The Consul) et a tenu des rôles dans desproductions scèniques de Das Rheinogld, Die Walküre, L’Incoronazione di Poppea, DerRosenkavalier, Boris Godunov, Eugène Onegin, Lucia di Lammermoor, Rigoletto, Elektra etTiefland (ces derniers trois titres ont fait objet de productions en dvd). En concert elle a abordé lesparties solistiques de la 9ème symphonie de Beethoven, du Te Deum Budavári de Kodály, del’oratorio In Terra Pax de Frank Martin. Son répertoire actuel inclue aussi les rôles d’Isabella(L’Italiana in Algeri), Tancredi, Penelope (Il Ritorno di Ulisse in Patria), Orfeo (Gluck), OrlandoFurioso, Jocasta (Oedipus Rex) et Miss Quickly (Falstaff).
ENRIQUE FOLGER, ténor
Né à Buenos Aires, études à l’Instituto Superior de Arte del Teatro Colón. Invité régulièrement pard’importantes maisons telles que l’Oper Köln (Macbeth), Festival Martha Argerich 2003, GranCanaria (Die Fledermaus), dans une gala au Concertgebow Amsterdam, Santiago de Chile(Dialogues des Carmélites, Die Meistersinger von Nürnberg, Lady Macbeth de Mzensk), il mèneune intense activité au sein des saisons du Teatro Colón et du Teatro Argentino de La Plata, dansles grands rôles de ténor dans Dialogues des Carmélites, La Traviata, Tosca, Roméo et Juliette,Violanta, Le Rossignol, Fuego en Casabindo, Don Quichotte, Der Graf von Luxemburg, Rigoletto,Aida, Boris Godunov, et d‘autres opéras dont quelques créations mondiales. Tournées enArgentine, en France (Opéra Comique), au Brésil, dans Der Kaiser von Atlantis (de 2003 à 2006) etdans le rôle titre du Don Giovanni de Gazzaniga. Au Teatro Avenida de Buenos Aires il a chanté lesparties de Don Ottavio, Duca di Mantova, Rinuccio, Tamino, Macduff, Lenski et Pinkerton entreautres. Son répertoire de concert est également vaste. Il a chanté la 9ème Symphonie deBeethoven, 8ème de Mahler, 2ème de Mendelssohn, Requiem de Verdi, la création mondiale duRequiem de Christian Favre, le Psalmus Hungaricus de Kodaly, la Messe Glagolitique de Janácekou le Stabat Mater de Dvorák avec les plus importants orchestres d‘Argentine. Il a chanté sous ladirection de Lano, Koenig, Anguélov, Corboz, Gandolfi, Altinoglou, Ötvös, Valdez, Rettig, Calderón,Censabella, Calleja, Brizzio, D'Astoli, etc. Il a été distingué pour son activité par la Asociación deCríticos Musicales de la República Argentina.
RUBÉN AMORETTI, basse
D’origine espagnole, Rubén Amoretti interprète le répertoire hispanique depuis son enfance. Entre1982 et 1989, il chante surtout dans des groupes de musique espagnole, participant à différentsfestivals (Madrid, Avignon, Paris, Munich, Lisbonne, Buenos Aires, Mexico).
Après des études de chant classique en Suisse et aux Etats-Unis, il est sollicité par de nombreuxthéâtres en Europe et en Amérique (Vienne, Zurich, Genève, Lausanne, Chicago, Indianapolis,Rome, Florence, Madrid, Paris, Moscou, etc.) où il a chanté La Traviata, Falstaff, L’élixir d’amour,Le Barbier de Séville, Manon, Aida, La Damnation de Faust, L’amore dei tre re, etc.
Dès lors, il partage son activité entre la scène, le concert, le récital et les enregistrements. Appréciéde nombreux chefs , Nikolaus Harnoncourt, Bruno Bartoletti, Nello Santi, Marcello Viotti, Gabriele Ferro, Anton Guadagno, Alain Lombard, Jean Claude Malgoire, Michel Corboz, etc. Amoretti a eucomme partenaires José Carreras, Alfredo Kraus, Agnes Baltsa, Roberto Alagna, Juan Pons,Daniela Dessi, Ramón Vargas, Cecilia Gasdia.
En projet : Nabucco à Prague, Ramfis (Aida) à Jerez de la Frontera, Don Quichotte à Prague,Escamillo (Carmen) et Filippo II (Don Carlo) au Mexique, Mefistofele (Faust) à Neuchâtel, L’amoredei tre re (Archibaldo) à Manaos.
Au niveau discographique, il enregistre chez Claves, Chandos, Gallo, etc.
En qualité de directeur artistique il à dirigé entre autres La Traviata de Verdi (Théâtre du Passagede Neuchâtel) en 2002, Tango Lyrique (Tournée en Espagne) en 2002, Latino (Tournée en Suisse)en 2003, La Traviata de Verdi (Opern-Festival de St. Moritz) en 2003, Tango mon amour de Zulueta(Tournée en Suisse, Alemagne, France et Espagne) en 2005-06, Il Matrimonio Segreto (Théâtre duPassage de Neuchâtel) en 2005, Tosca (Théâtre du Passage de Neuchâtel) en 2006, Mefistofele(Théâtre du Passage et Théâtre de Vevey) en 2007, Toulouse Lautrec (tournée en Allemagne,France et Suisse) en 2008, Faust (Neuchâtel, Düdingen et Vevey) en 2010.
FACUNDO AGUDIN, chef d’orchestre
Né à Buenos Aires en 1971, Facundo Agudin obtient le diplôme en Direction à l’UniversidadCatólica Argentina et réalise des études de postgrade à la Schola Cantorum Basiliensis. Il réside enSuisse depuis 1996. Facundo Agudin est directeur artistique de Musique des Lumières, d’OSJSymphonic.net, de la Compagnie Opera Obliqua. Il est lauréat de la Colin Metters masterclass deSt.Petersbourg. Il a été l’invité de l’Orchestre Philarmonique de Kislovodsk, SinfonieorchesterBasel, Orchestre Symphonique Bienne, Czech-Philharmonic - Festival Prague Premières, OrquestaFilarmónica de Buenos-Aires, Opéra National d’Arménie, Ch Orchestra CRT Torino, Sinfonica Aosta, Orchestra Classica Italiana, Basel Sinfonietta, OrchestreBesançon Franche-Comté, Théâtre Musical de Besançon.
Il a dirigé la création mondiale d’ uvres telles que « Der schwarze Mozart » (Bâle 2006) et« Doppelkonzert für bandoneón und cembalo » (Prague 2007), d’A.Pflüger. En 2008, encoproduction avec le Teatro Colón de Buenos-Aires, il a créé le « Requiem » de Ch.Favre,récemment enregistré par OSJ pour Doron Music.
En 2010, F.Agudin a dirigé « The Unanswered Question » de Ch. Ives et « L’Oiseau de feu » lorsd’une coproduction dans le cadre de la coopération culturelle des cantons de Bâle et du Jura (1èrecoproduction entre l’OSJ et le Sinfonieorchestrer Basel).
En juillet 2010, il a dirigé la nouvelle production de « Giulio Cesare » de G.F.Haendel, du TeatroArgentino de La Plata, où il est également invité pour 2012. En étroite collaboration avec Ricordi-Universal et la Internationale Mayr Gesellschaft, Facundo Agudin travaille à la redécouverte del’ uvre lyrique de Simon Mayr. Il dirigera la coproduction du « Demetrio, re di Siria », mis en scènepar Michal Znaniecki, à Moutier (2011), Poznan (2012), Ostrava (2013). En collaboration avec FMBBKW et Pro Helvetia, F.Agudin intègre l’équipe de direction artistique du projet Esprit Mont-SoleilNature humaine avec Laurent Gerber (Scala, Milan) et Jean-Louis Porchet (CAB Productions).
F.Agudin est lauréat du Prix Culturel Interjurassien, attribué par les cantons du Jura et de Berne. Ilintègre le « Forum des 100 personnalités qui font la Suisse romande » (L’Hebdo-Ringier), le groupedes Personnalités Fair Play de Suisse (SSR idée suisse) et le groupe « Créativité » récemment misen place par le gouvernement du canton du Jura. En 2009, F.Agudin a été nommé Directeurartistique et musical de Sinfónica Patagonia de l’Université nationale de Rio Negro.
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Source: http://www.musiquedeslumieres.ch/navig2010/pdf/DP_Verdi_Requiem.pdf

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Curriculum Vitae Valentina Pecorari Titolo di studio 1. Laurea presso la Facoltà di Medicina e Chirurgia dell'Università degli Studi di Trieste il 25.09.1998 con il punteggio di 107/110 discutendo la tesi sperimentale: "Distensione vescicale e increzione di vasopressina", (Relatore: Prof. E. Belgrano) pubblicata sullo Scandinavian Journal of Urology and Nephrology. 2. Sp

A constituição revista

Os Actos Normativos No art. 16.º da Declaração Universal dos Direitos do Homem e do Cidadão, de 1789, podia ler -se que um Estado onde não estejam garantidos os direitos funda-mentais nem esteja assegurada a separação dos poderes não tem Constituição. Ora, num tempo de frenesim como o nosso, em que, revisão constitucional após revisão constitucional, esta se tem vindo a tornar u

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